28/08/06

Les structures impliquées dans le contrôle officiel au Maroc

Les structures impliquées dans le contrôle officiel au Maroc, au titre de la sécurité sanitaire des aliments (voir gestion des risques alimentaires, voir présentation), relèvent de plusieurs niveaux et embrassent des domaines divers et complémentaires (voir en comparaison p.e, le cas de la France -étude comparative- ou celui des Etats Unis):





Les structures officielles relevant des départements ministériels


-Direction de la Protection des Végétaux, des Contrôles Techniques et de la Répression des Fraudes ( DPVCTRF) (contrôles phytosanitaires, contrôle des semences et plants et contrôles au titre de la répression des fraudes)

-Direction de l'Elevage (DE) (contrôles sanitaires des animaux et des denrées animales ou d'origine animale)

-Direction des Industries des Pêches Maritimes (DIPM) (surveillance de la qualité des produits des pêches maritimes)

-Direction de lEpidémiologie et de la Lutte contre les Maladies (DELM) (contrôles de l'hygiène et de la salubrité de l'eau et des autres denrées alimentaires)

-Direction de la Qualité et de la Normalisation (DQN) (gestion du système de normalisation)

  • Ministère chargé de l'Intérieur

-Direction de la Coordination des Affaires Economiques (DCAE) (coordination au niveau local des contrôles de la qualité des denrées alimentaires)>>>voir attributions du Mohtassib

-Direction Générale des Collectivités Locales (DGCL) (gestion des activités des Bureaux Municipeaux d'Hygiène au niveau des collectivités locales)>>>voir charte communale.

-Administration des Douanes et des Impôts Indirects (ADII) (appui aux services officiels pour les contrôles aux frontières)

Les organismes officiels sous tutelle

Les Laboratoires d'analyses et de recherches

Les structures de coordination et de concertation*

Perspectives d'évolution du système

Plusieurs travaux ont été menés au Maroc, depuis plusieurs années, avec l'appui de la FAO en particulier, pour étudier les points forts et les points faibles du système de contrôle officiel tel qu'il est pratiqué actuellement afin de l'adapter aux nouvelles donnes en matière de sécurité sanitaire des aliments (système intégré recouvrant toute la chaîne alimentaire, approche de l'analyse des risques) et permettre au Maroc de mieux intégrer son économie à l'économie mondiale.>>>voir document sur l'expérience du Maroc pour le renforcement du système ou encore la perspective de la création d'un Office National de la Sécurité Sanitaire des aliments

Par ailleurs, des projets menés dans le cadre de la coopération bilatérale permettent d'appréhender les problématiques du contrôle de la qualité et de la sécurité sanitaire des aliments sous d'autres angles afin de construire un système cohérent impliquant toutes les parties prenantes: exemples Projet AQPA mené avec l'appui de la GTZ pour la filière végétale et projet PGQ réalisé avec l'appui de l'ACDI pour la filière poissons. De même des actions de mise à niveau du dispositif législatif et réglementaire ont été menées en collaboration avec la DGCCRF.



>>>Consulter tous les articles

>>>revenir à Food Safety

>>>aller à gestion des risques alimentaires

>>>Surveillance et contrôle aux frontières

*En vert les structures actives, en orange celles inactives

2 commentaires:

ALAOUI LC a dit…

Bonjour

je viens de découvrir votre blog, je suis très heureuse de voir que la sécurité sanitaire des consommateurs commence à intérréssé de plus en plus de personnes.
En effet, je travail dans un laboratoire agro-alimentaire privé à Rabat, et donc la question de sécurité des consommateurs et mon pain quotidien.
Je tiens juste à préciser que vous oublier de citer les laboratoires privés spécialisés en agro alimentaires qui ont un role très important à jouer dans la question e sécurité sanitaire, sachant vous et moi que les laboratoires étatiques ne peuvent subvenir en besoin analytiques de tous les professionnels agroalimentaires.

Meilleures salutations

dralaouilc@yahoo.fr

Mskn a dit…

Merci pour votre commentaire. Il est vrai que le système de sécurité sanitaire des aliments peut se renforcer en faisant appel, selon des modalités à définir, aux structures privées et en particulier les laboratoires, compétents en la matière.